Des petits trous (ou mon amour du piercing)

Des petits trous des petits trous toujours des petits trous, des trous de première classe, des trous de seconde classe …. bref je m’égare.  Aujourd’hui parlons piercing.

J’ai depuis bien longtemps eu cette envie, que dis-je ce besoin de faire des petits trous dans ma peau. Mais pas n’importe quel trous, des piercings plus précisément. Après mes lobes tout simples (fait en bijouterie la plus grosse erreur qui soit) le suivant que j’ai attendu pas loin de 5 ans fut mon hélix droit. J’ai choisi d’attendre de ne plus vivre chez mes parents et de ne plus dépendre d’eux financièrement pour faire ce premier vrai piercing.

J’ai écumé les sites internet et épluché les avis avant de trouver mon salon de piercing(qui l’est toujours pas loin de 6 ans après). Il m’a fallu du temps avant de me décider mais j’ai pris rendez vous et j’ai sauté le pas pour mon 21 éme anniversaire. Un cadeau de moi à moi. Je ne savais pas encore à l’époque qu’il ne serait que le premier d’une longue lignée.

Ce premier piercing me fit découvrir un nouveau monde qui s’ouvrait à moi. Ayant souffert de mes lobes pendant bien longtemps et ne pouvant à l’époque pas porter les matières que je souhaitais je me posais des questions quand à la viabilité de mon hélix. Sauf que là tout était différent, un trou net fait à l’aiguille qui perce donc proprement les chair et ne les déchire pas comme le fait le pistolet et une matière compatible (de l’acier chirurgical). Mon hélix ne m’a quasiment pas embêté jusqu’au jour ou j’ai du le retirer en catastrophe pour me faire opérer en urgence alors qu’il avait 3 mois à peine.

Le remettre à la sortie de l’opération fut je crois un des pire moment que j’ai jamais eu à vivre. Il a fallu à ce moment là recommencer à zéro la cicatrisation (quand on sait qu’un cartilage mais de 9 mois à 1 an cicatriser entièrement…). Mais 1 an après ça j’ai décidé sur un coup de tête de faire percer ma langue. J’étais à l’époque en apprentissage, j’ai attendu d’être en semaine à l’école pour le rendez vous (je me suis dit que ce serait plus évident pour moi), j’ai choisi également de faire ça avant un long week-end pour avoir le temps de cicatriser un chouilla et d’être en mesure de parler un peu en cours.

Je n’avais pas peur de la douleur, juste de voir l’aiguille, alors j’ai fermé les yeux et je n’ai rien senti. Moins de 10 jours après ayant eu la chance de ne presque pas gonfler je retournais voir le perceur pour faire ajuster la barre. Et quelques 6 mois après je me faisait faire le tragus. Celui là fut le pire sur le moment du perçage. Le bruit que fait le cartilage qui est percé est littéralement affreux et mon perceur a clairement eu peur que je lui colle une droite vu comment j’ai serré les poings fort. La douleur il n’y en a pas, c’est vraiment le bruit qui est effrayant.

J’ai eu ensuite un surface qui a rejeté au bout  d’un an mais comme tout surface je savais en le faisant qu’il rejetterais. Trouvant mes lobes un peu vides j’ai décidé pour mon anniversaire suivant de me faire percer les seconds lobes. Un an plus tard et en compagnie de la mère de ma moitié j’ai fais mes troisièmes lobes (elle aussi) et un second hélix à l’oreille droite.

Ce qui fait si l’on compte bien un total de 10 piercing (+ un retiré), la mère de ma moitié avait envie depuis quelques années de faire son troisième lobes mais elle n’osait pas franchir le pas se souvenant de ses deux premiers lobes fait en bijouterie, des soucis qu’elle avait rencontré avec eux lors de la cicatrisation. En voyant les miens et la facilité de cicatrisation que j’avais, elle a décidé de m’accompagner et c’est comme ça que nous avons fait nos troisièmes lobes en même temps. Elle a tellement apprécié l’expérience qu’elle était prête se refaire faire d’autre piercing le lendemain.

Petite anecdote, le père de ma moitié et sa sœur ont une peur bleu de tout ce qui est aiguille et piercing. Du coup en sortant nous avons voulu leur faire une blague et je les ai appelés en catastrophe pour leur faire croire qu’il y avait eu un soucis avec le piercing de la mère de ma moitié et que je l’emmenais à l’hôpital parce qu’elle n’arrêtais pas de saigner. Nous avons beaucoup rigolé de leur réaction mais vite dit la vérité en entendant leur ton paniqué.

Nous voila donc à cet hiver (décembre 2015) ou profitant de mon retour en France pour les fêtes de fin d’année je suis parti faire mes 4 émes lobes ainsi que mon septum. Je ne compte pas m’arrêter là et j’ai un certains besoin de symétrie (tout du moins en nombre) donc il va falloir que je remplisse mon oreille gauche entre autre. J’ai déjà d’autre projets en tête pour compléter ma collection (au moins 9, 4 à droites et 5 à gauche) au niveau des mes oreilles.

J’apprécie vraiment ce moment juste après le piercing ou je me regarde dans le miroir, pour l’instant j’ai toujours eu cette impression en me regardant juste après que les piercings étaient déjà là qu’ils faisaient parti de moi depuis toujours, et qu’en les réalisant je les avais juste affichés à la vue de tout le monde. J’aime la sensation de l’aiguille qui traverse ma peau pour faire ces trous. Je reconnais la douleur que ça m’apporte mais celle ci permet de découvrir une nouvelle part de moi. Un peu comme une chenille qui se transforme en papillon. A chaque nouveau trous je suis le papillon qui se transforme en chenille.

Je n’aime que les bijoux très très très très simples (de simples billes en métal) ce qui fait que mes piercings ne sont quasiment jamais remarqué par mes interlocuteurs. Je ne sonne pas au portiques des avions (et c’était ma plus grande peur quand j’ai pris l’avion pour les USA), le plus casse pied fut d’avoir à commencer à les retirer pour un IRM jusqu’à ce que je gentil infirmier en charge de m’accompagner (que j’avais presque supplié de m’aider) jusqu’à la machine m’annonce que je n’avais pas besoin de les retirer vu que ma tête ne serait pas dans la machine et que j’allais porter un casque sur les oreilles. J’avais juste remplacé le temps de l’examen le bijoux en métal de ma langue par un entièrement en plastique (barre et bille) acheté exprès pour l’occasion et que j’ai enlevé aussitôt l’examen fini pour remettre celui en acier chirurgical.

Encore aujourd’hui très peu de mes collègues ont remarqué mon septum ou mon piercing à la langue et ça me va très bien ainsi. Je me sent bien avec ces trous dans mon corps et ceux ci me correspondent (et même les moqueries et les surnoms de passoire que je peux avoir quelques fois ne me feront pas changer d’avis). J’aime mon corps avec ces nouveaux ajustement.

Après les piercings le prochain projet c’est de passer sous le dermo, mais il me faut économiser pour ça au vu du coût d’un tatouage (et je préfère payer la qualité que regretter une bouse à vie ou devoir passer par la case laser) et vu que je n’ai pas qu’un seul tatouage en tête je pense que cela va rester à l’état de projet tant que je n’aurais pas complété la collection de mes oreilles.

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La musique et moi

La musique depuis enfant à toujours fait parti de ma vie. Je n’ai jamais eu de limitation dans quoi écouter. Mes gouts vont du classique au rock en passant par le metal (en allant bien loin dans le black et le death), la variété française (et parfois j’ai un peu honte j’avoue) et un tout tout petit peu de rap. Le hip hop et le r&nb c’est sans moi par contre ainsi que les trucs du style Justin Bieber, One direction and co…

J’ai besoin de musique pour m’entourer une grande partie de la journée, à vrai dire je suis même incapable de travailler sans. J’ai besoin d’avoir de la musique dans les oreilles pour me concentrer. Quand j’ai le malheur d’oublier mes écouteurs au bureau je suis incapable de travailler correctement. La musique me vide l’esprit; où plutôt non elle vient combler les trous dans mon esprit et m’empêche de partir dans des délires mentaux. La musique me canalise, elle me permet de fixer mon esprit sur une autre tache sans partir dans tout les sens comme cela m’arrive trop souvent sans.

La musique m’accompagne aussi dans mes trajets en voiture, je bénis le port USB qui me permet de connecter mon Ipod à la radio et me permet d’écouter ma musique à chaque trajet que j’effectue.

Mais je n’écoute pas la musique n’importe comment. Je crois que la première fois que je me suis rendue compte de cette manie c’est l’été de mes 12 ans, chez mon parrain, j’écoutais en boucle « Killer Queen » de Queen (chanson par ici) mais quand je dit en boucle c’est à dire que j’avais enregistré sur le début d’une cassette la chanson et que je la passais et repassais toute la journée sans m’arrêter, au bout d’une semaine mon parrain à craqué et est allé m’acheter un CD de Queen pour que je change littéralement de disque.

Aujourd’hui encore j’écoute la musique comme ça. Je fonctionne par période, à écouter encore et encore la même chose en boucle (que ce soit un album ou même une seule et unique chanson). la radio n’est vraiment pas mon truc, trop de chansons différentes passent les unes à la suite des autres.

J’ai besoin d’écouter les chansons jusqu’à avoir envie de passer à autre choses (ce qui met du temps à arriver soyons clairs). En ce moment ce qui m’occupe l’esprit c’est Debauchery Ironclad Declaration of War (vidéo par ici âmes sensibles et pas fan de Death metal s’abstenir), je n’arrive pas à passer à autre chose j’ai besoin que mon cerveau me dise que la phase est passée pour réussir à passer à autre chose. Je sais que c’est pas bien normal mais en même temps ça fais parti d’une de mes manies.

J’arrive parfois à écouter des chansons différentes mais c’est toujours sur des playlists bien définies. Personnellement ça ne me dérange pas c’est surtout au contact des autres que c’est plus compliqué. Je ne peux pas sur haut parleur écouter la même chanson, le même album en boucle les personnes m’entourant sont vites saoulées. Du coup j’ai en permanence mes écouteurs avec moi, certains trouvent ça égoïste mais ça me permet de m’isoler, de rentrer dans ma bulle, et de me concentrer.

La musique fais partie de ma vie, sans elle, je ne sais pas me concentrer (ou je ne sais plus me concentrer vu que cette habitude est maintenant bien ancrée en moi). J’aime pourtant découvrir de nouveaux groupes, de nouvelles musiques mais il faut que j’ai passé la phase d’une de mes musiques habituelles pour être en mesure de m’ouvrir à autre chose.

La dernière phase c’était Ex-Deo, le groupe de Maurizio Iacono (Kataklysm) l’album Caligvla ( Vidéo par ici plutôt metal symphonique celui là), je ne sais pas encore quelle sera la prochaine mais je sais qu’elle arrivera car c’est ainsi que je fonctionne depuis toujours.

Le plus parlant de ma consommation musicale était la possibilité d’avoir les informations du nombre d’écoute d’une chanson sur Itunes, malheureusement (ou heureusement ) pour moi mon application de musique actuelle ne me permet plus de savoir les statistiques de mes écoutes. J’aime la musique, j’ai toujours aimé ça et je pense que je suis loin d’en avoir fini avec elle.

Mon seul regret aux USA est de ne pas pouvoir aller voir des concerts des groupes que j’aime pour des raisons pratiques et financières (les places de concerts ici sont hors de prix si l’on achète pas les places officielles à la sortie de celle-ci). C’est une des choses qui me manque le plus au sujet de la musique, la possibilité d’aller avec ma moitié voir des concerts.

Mes manies, mes habitudes et moi

Depuis aussi loin que je me souvienne j’ai toujours eu des manies, un besoin de contrôle, de répétition et je hais le changement. Les déménagement ce n’est pas mon truc, du tout, je fais de la résistance contre ça pour ne pas avoir à changer mes habitudes.

Partir au USA fut un sacré pas pour moi, le déménagement m’a causé un sacré stress. Sans mes repères je pars à la dérive. J’ai du laisser un grand nombre de mes affaires en France, je ne pouvais pas tout emporter et mon expatriation étant temporaire. Mais ce fut dur pour moi de décider d’emporter ce qui m’était nécessaire à mes yeux. Une fois enfin bien en place dans ma routine à l’hôtel il était déjà temps de repartir pour mon propre appartement. Une étape pas facile à vivre pour moi. Bien que l’appartement m’offre plus de liberté j’aimais certaines des facilités offerte par la vie à l’hôtel. Notamment le petit déjeuner que je pouvais prendre sur place.

Pendant les 15 jours à l’hôtel j’ai mangé tout les jours la même chose. Parce que ça me convenait et que ça m’aidait à m’adapter à ma vie ici. Encore aujourd’hui, mes petits déjeuner sont similaires tout les jours (avec le week-end des choses différentes mais qui se répètent chaque week-end). Il m’arrive par phase de changer un élément mais celui ci va me suivre ensuite pendant toute la phase.  A l’heure actuelle mes petits déjeuner en semaine se composent de deux œufs au plat et de deux tranches de bacon ainsi qu’un demi litre de café. Et le week-end c’est gaufres café et verre de jus d’orange.

Je n’aime pas changer, je n’accepte le changement (difficilement) que quand je n’ai pas d’autres choix ou pour faire plaisir par exemple.  J’aime manger encore et encore la même chose. Idem pour les films  / séries que je peux voir et re-voir en boucle. Ces choses que je fais encore et toujours me rassurent.

En semaine, je vais au boulot tout les jours à la même heure. Je rentre, je me change et je vais au sport. Depuis que le sport est devenu une habitude j’ai du mal à faire sans, malade, fatiguée baisse de moral ou pas je fais ma séance de sport, ça m’aide à me sentir mieux. Cet hiver avec le retour de ma sciatique et de mes mots de dos je n’ai pas réussis à m’arrêter et j’ai continué à faire du sport. Ce qui avouons le n’était pas très malin de ma part mais je n’ai pas réussir à faire autrement. Ces habitudes rythment ma vie.

Le plus gros changement auquel j’ai du faire face est le café. J’aime le café mais pas celui qu’ont trouve ici, alors j’ai du changer mes habitudes à ce sujet. Je me suis tournée vers le thé mais remplacer mes habitudes de café ne fut pas chose aisée.

J’aime ma vie comme elle est constante, avec la même chose tout les jours mais je sais aussi que les habitudes que j’ai ici aux USA ne sont que temporaires. J’ai hâte de rentrer en France de retrouver mes affaires, mes habitudes, ma vie d’avant. Le changement ce n’est pas pour moi ça ne l’a jamais été.

La constance fait parti de ma vie, elle aide à apaiser mes peurs, elle me cadre et me libère de mes peurs. Nous sommes samedi après midi, comme tout les samedi j’ai fais mes courses alimentaires, je me suis pris à manger des makis comme tout les samedi (les seuls samedis midi ou je n’en mange pas c’est quand ils en ont pas) et je suis devant mon écran d’ordinateur comme tout les samedi après midi et je regarde pour la 7éme ou 8éme fois peut être le même film.

J’ai des certaines manies/ habitudes concernant les voyages, quand je fais un voyage entre Paris et la région Rhône Alpes d’où je viens, en train je ne peux m’empêcher de regarder le même film encore et toujours. Je n’arrive pas à faire autrement. Il faut que je le regarde.

Pour les vêtements pareils je suis incapable de changer, j’achète plusieurs fois exactement les même car j’en ai toujours une version propre et je peux comme ça porter la même chose tout les jours. Le changement est vraiment dur pour moi. Je n’aime pas perdre / prendre du poids car cela force un changement de vêtements et ça me perturbe énormément à chaque fois.

Ces habitudes guident ma vie, et ce qui m’a aidé ici à ne pas trop virer dingue à cause du changement fut que mon poste actuel est exactement le même qu’en France. Les mêmes taches, les mêmes accès, pas le même groupe (ce qui fut un peu dur) mais la même fonction.

Dès fois je me dit que ces habitudes ne sont pas tout à fais normal. Que d’être coincé dans ces habitudes n’est pas bon pour moi mais je n’arrive pas à faire sans alors je continue à vivre comme cela.

 

Thé ou Café

Accro depuis l’adolescence au café et également au thé il a fallut en arrivant ici revoir mes habitudes.  Moi qui avait l’habitude de boire en arrivant au travail un café avec certains collègues après avoir checké mes mails et mes urgences je me trouvais dans une situation inconnue pour moi. Ici les gens ne font pas de pause café, c’est un concept qui est totalement étranger à ma boite.

En effet, si mes collègues vont chercher un café le matin ils se contentent de le boire à leur bureau et pendant leur réunion (encore un concept qui m’a paru surprenant au départ). Ici personne ne va en réunion sans une tasse de café / thé / bouteille de soda / gobelet d’eau.Je leur paraissais étrange au départ de venir en réunion sans rien de tout ça.

Et puis j’ai assisté à mon premier « safety meeting ». C’est une grosse réunion qui se fait une fois par mois et qui réuni plusieurs département de mon entreprise pour discuter des sujets en rapport avec la sécurité (industrielle entre autre). Pour cette réunion qui regroupe une bonne soixantaine de personne le café, le thé et des bouteilles d’eau sont mises à notre disposition.

J’ai apprécié de boire mon café pendant cette réunion (j’avais oublié le mien à mon bureau), il faut dire que c’était les tout débuts de mon arrivée aux États-Unis et mon niveau d’anglais bien que correct ne m’était pas suffisent pour parvenir à suivre suffisamment à mon gout le contenu de la réunion. Je dois bien avouer également que l’accent de certains de mes collègues était plutôt compliqué à comprendre. Ma tasse de café fut mon sauveur de cette réunion. Quelque chose sur lequel me concentrer pour éviter de m’ennuyer pendant les deux heures de la réunion. Et depuis c’est devenu une habitude, je n’assiste plus aux réunions sans café ou thé.

A la différence d’en France j’ai accès ici à une cafeteria qui propose tout les jours le petit déjeuner de 7h à 10h mais qui propose toute la matinée du café et de l’eau chaude pour le thé. C’est une super opportunité. Mon seul soucis, le gout du café. Il n’y a rien à faire le café ici n’a pas de gout. J’aime le gout du café français et ici je suis en manque. Le café le plus approchant en gout que j’ai eu l’occasion de gouter ici fut un café dont les grains ou été torréfié directement par mon collègue chez lui (mais je peux décemment pas lui demander de me torréfier mon café de tout les jours ).

Et puis un jour sur internet j’ai découvert une boutique de thé à 15 minutes de chez moi. Et ce fut une révélation. Des thés pour tout les gout, nature mais aussi à différents parfums. Un design de folie qui change au fil des saisons, des thés chaud, des thés froid, une vrai merveille. J’ai eu l’occasion depuis ma découverte de gouter un grand nombre de thé de la collection et je suis accro il faut bien le dire. Mes préférés sont les tisanes pour aider à dormir. J’en ai 8 différents et j’adore, je peux changer tout les jours si je le souhaite. Ce fut une vrai découverte pour moi. On est en eté et je peux continuer à boire mes thés favoris en version glacé.

Mon thé de ce soir

J’apprécie autant le côté coloré de ces thé dans des tasses transparentes ou dans des verres que le goût de ceux-ci. J’ai réussi à convertir ma famille quand elle est venu me rendre visite. Leur seul regret : la boutique en question, canadienne, ne livre pas encore en France.

Mais le café à toujours autant sa place dans mon cœur et quand je suis en France je fais des cure pour assouvir mon besoin.

Le choix de l’appartement

Comme expliqué dans un autre article j’ai donc choisi de ne visiter que deux complexes d’appartement, offrant tout les deux les mêmes services un à 40 minutes de mon entreprise (et 40 minutes quand ça roule bien ) et un à 10 minutes.

J’ai visité en premier celui à 40 minutes, j’ai choisi d’aller le visiter directement en sortant du travail pour pouvoir estimer réellement le temps qu’il me faudrait le soir pour rentrer si je le choisissait. Et j’ai bien fais , il m’a fallut un peu plus d’une heure et quart pour y arriver. En arrivant sur place j’ai eu le temps de visiter un peu le voisinage avant l’heure de mon rendez vous (j’ai le syndrome du lapin blanc je ne peux pas être en retard à un rendez vous alors je m’arrange toujours pour arriver largement en avance quitte à prévoir le double du temps pour le trajet). Et je dois dire que je n’ai pas accroché avec le voisinage. La visite m’a semblé plutôt décevante et la personne qui m’a servit de guide m’a semblé trop insistance et tenais bien trop à me forcer la main pour que je prenne un appartement avec eux. Ce premier rendez vous m’a laissé une mauvaise impression.

En repartant j’ai décidé d’aller voir a l’accueil de l’autre appartement pour prendre un rendez vous pour une visite. Celle ci fut fixée au samedi matin. Ce premier contact avec les lieux  m’a paru tout de suite plus sympathique. Il faisait quasiment nuit, mais j’ai accroché rapidement avec l’atmosphère des lieux. Le coin était calme, il y avait de l’espace et il était bordé d’arbres. Je me sentais bien plus à mon aise dans cet endroit.

Cette impression s’est confirmée quand le samedi lors de la véritable visite. Le personnel de la résidence ne cherchait pas à me forcer la main. Ils ont pris du temps pour m’expliquer le fonctionnement de la résidence, m’ont fait visiter plusieurs appartements dans mes prix. Le dernier appartement visité fut celui choisi. La personne en charge de la visite s’est vite rendu compte que c’était cet appartement là qui m’intéressait et pas un autre. Le prix étant légèrement supérieur à mon budget mais l’appartement m’intéressant ils m’ont proposé un prix dans mon budget et j’ai dit oui (je pense tout de même que le fait que cet appartement était à louer depuis 4 mois sans trouver preneur fut la raison de la baisse de prix).

Mon dossier fût accepté le mercredi suivant et le samedi je signais le bail et j’avais les clé de mon chez moi. J’ai pu laisser mes valises dedans ne gardant avec moi à l’hôtel que le strict minimum.  Je ne pouvais pas rester dans un appartement vide mais je ne pouvais pas non plus rester indéfiniment à l’hôtel. Il me fallait donc trouver au plus vite comment meubler mon appartement.