Salaires et impôts 

Je ne suis pas aux USA sous un contrat d’expatriation au sens propre du terme. J’ai un contrat local avec mon entreprise et donc les avantages et inconvénients qui vont avec. 

Mon salaire ici est versé tout les 15 jours et c’est comment dire agréable et je dois avouer que ca m’aide à bien mieux gérer mon budget. Je sais que je dispose de telle somme pour 15 jours avec telle échéance à payer pendant ces 15 jours. Et c’est vraiment agréable et pratique. Ca m’aide à savoir exactement ce que je peux utiliser pour moi ou pour faire autre chose. 

De mon salaire tout les 15 jours est retiré la cotisation à ma mutuelle / sécurité sociale (qui sont une seule chose ici) plus une avance sur les impôts (locaux et fédéraux) plus quelques cotisations à côtés.

Les impôts, une grande différence par rapport à la France, ils sont prélevés directement à la source, basés sur un calcul fais à partir des donnes fournis à l’entreprise en début d’année (les calculs peuvent être refait en cours d’année, il suffit de redemander aux ressources humaines un formulaire de déclaration). Et une fois dans l’année il faut tout de même faire une déclaration d’impôts et pour ca les choix sont variés. Pour le coup cette  année j’ai demandé un coup de main à ma chef, elle a l’habitude de faire sa propre declaration et connaît plusieurs personnes travaillant au bon endroit qui nous on aiguillés sur les démarches a fournir.

Mon statut actuel est en plus bien particulier. Je suis en Residence fiscale aux USA car j’y réside mais mon domicile fiscal est aussi en France. Comme j’y ai travaillé en 2015 pour un mois et y ai reçu plusieurs salaire (fin de contrat, primes etc..) j’avais des déclarations à faire en France . Heureusement pour moi la France a un accord de non double impositions avec les USA donc j’ai eu à déclarer sur un formulaire dédié les salaires touchés en France. Une fois les bonnes informations obtenues ce fut facile à compléter (merci les connaissances travaillant aux impôts qui ont pu me guider correctement dans ce dédale).

Aux USA ayant travaillé plus que la limite pour eux j’ai donc eu à faire une declaration américaine, pour ca plusieurs web sites s’offraient à moi. En fait il s’avère qu’ici pour pouvoir faire une déclaration d’impôts il faut payer (alors oui un prix bas mais quand même )mais au moins on est sur du résultat et on sais si la declaration est approuvée dans les 24h suivant la déposé du dossier. 

Pour mon cas les calculs fait en début d’année ont été plutôt bien fait. Il ne manquait que 180$ sur la declaration fédérale et 20$ sur la declaration locale (bah oui ça ne serait pas drôle autrement il faut faire 2 declaration Une pour le pays une pour l’état ). Et environ 40$ à payer pour le service utilisé pour déposer ma déclaration d’impôts (l’an prochain j’aurais que 15$ à payer si je re utilise le même service).l’avantage de ce système c’est quand même que ma declaration été guidée et qu’elle a été validée en quelques heures et acceptée par le service des impôts américains. Un vrai soulagement pour moi. 

Je trouve ce système bien plus sympa qu’en France le fait d’avoir un salaire net d’impôt c’est quand même bien pratique et avec les estimations je sais à peu près qu’elle somme j’aurais à payer pour 2016 et combien il me resterais à payer.

Cette année c’était deux declaration en l’espace d’un mois pour moi. Un vrai stress (et la declaration française je l’ai déposée moins d’une semaine après l’ouverture du site en ligne) pour moi j’avais tellement peur de mal faire ou de faire une erreur 

Il en sera de même l’an prochain. J’avoue que j’apprécierais bien que la France passe à l’imposition à la source, cela éviterais bien des soucis à certains même si ça peut être compliqué à mettre en place.

Publicités

Le principe des pourboires

En France les pourboire c’était un concept totalement inconnu pour moi. Je n’avais pas du tout l’habitude, cela ne faisait pas parti de ma culture. J’avais lu des guides sur la vie américaine donc je savais à peu près a quoi m’attendre lorsque j’ai eu à aller au restaurant pour la première fois.

C’était quelque chose d’étrange pour moi, j’ai vite appris à m’adapter mais les calculs pour moi n’était pas évidents. Ici ils font tous ça de tête moi il me fallait sortir pendant quelques temps mon portable pour faire les calculs. Il fallait aussi que je pense à avoir du liquide avec moi (jusqu’à ce que je découvre que l’on pouvait ajouter sur la note le pourboire même en payant par carte bancaire).

Sauf que les pourboires ne s’arrêtent pas qu’aux resto et bars. Tout ce qui est du service à la personne induit des pourboires et là c’est devenu plus complexe pour moi.

J’ai eu besoin d’aller chez le coiffeur quelques temps après mon arrivée. J’ai donc pris un rendez vous chez un coiffeur du coin (après avoir pris des avis auprès de mes collègues et sur internet). Heureusement pour moi j’ai pris rendez vous à une heure de pointe et j’ai découvert avec surprise que les pourboires étaient  la règle chez le coiffeur également. J’ai donc pu me préparer en allant retirer du liquide  avant mon rendez vous.

La pratique qui m’a semblé le plus bizarre était que chez le coiffeur contrairement au restaurant, le pourboire est a mettre dans une petite enveloppe à disposition à la caisse et a ensuite donner directement au coiffeur / ou à laisser à l’accueil avec le nom du coiffeur.

Il faut savoir aussi que de ce que j’ai pu observer les différents postes chez le coiffeurs sont occupés par différentes personnes. Ce n’est pas la même personne qui va s’occuper de nous de A à Z. La coupe , le séchage, la couleur tout ça est fait par différentes personnes (et du coup il faut prévoir le pourboire en conséquence). En France j’ai toujours eu l’habitude d’avoir une seule personne pour s’occuper de moi de A à Z chez le coiffeur, je ne m’attendais donc pas à ça (et niveau pourboire je n’avais pas prévu ce cas de figure heureusement la dame de l’accueil m’a proposé de mettre les différents noms sur l’enveloppe pour que les coiffeurs partage).

C’est vraiment encore et toujours un élément culturel difficile pour moi même si j’en comprend le principe. J’ai l’impression de ne pas savoir gérer correctement et analyser le service rendu pour estimer le pourboire. J’ai toujours peur de ne pas donner le bon montant et du coup je me retrouve bien souvent à donner trop (par peur de ne pas donner assez). J’avoue apprécier aller au restaurant avec des collègues comme ça c’est eux qui font le calcul du pourboire (et ça m’arrange grandement).

Les 15 premiers jours : « Heaven or Hell » part 4

Pour pouvoir être payé ici j’ai eu besoin d’obtenir un numéro de sécurité sociale (la sécurité sociale américaine n’a rien à voir avec la française!!!!). Ce numéro ici sert à tout ou presque, la personne en charge de mon arrivé m’a expliqué qu’il me fallait attendre au moins 3 jours après mon arrivée sur le sol américain pour pouvoir faire la demande. Ce que j’ai fais et le mardi après mon arrivée j’ai pris mes dispositions pour pouvoir aller à l’antenne de la sécurité sociale dont je dépendais.

Toujours avec l’accord de ma chef j’ai donné en guise d’adresse pour recevoir mon numéro de sécurité social, l’adresse de mon entreprise. Pareil que ma carte bancaire, ils m’ont annoncé qu’elle était censée arriver sous 5 jours ouvrés au maximum.

L’administration en elle même n’a rien à voir avec la française. Et pour avoir eu a visiter un grand nombre de fois la sécu en France, la social security américaine n’a rien du cauchemar que peut être son homonyme français.

Un agent de sécurité à l’entré qui demande le motif de la visite pour nous fournir un ticket pour être appelé à un guichet ne traitant qu’un seul type de demande et par conséquent au moins un guichet par type de demande. Il nous fournis également le/les documents à remplir au besoin plus stylo si nécessaire. Il vérifie qu’on dispose de toutes les pièces nécessaire pour avoir une demande complète et nous propose de revenir un autre jour si ce n’est pas le cas. Ce principe est plutôt sympa et évite de perdre du temps. Les délais d’attente sont vraiment rapide, il s’est écoulé moins d’une heure entre le moment de mon arrivée et mon départ.

J’ai donc patiemment attendu le délai donné par la dame ayant rempli mon dossier avant de m’inquiéter de ne pas recevoir ma carte. Malheureusement là fin de ce délai à coïncidé avec la découverte du vol de ma carte bancaire ( article à ce sujet ). Le soucis également qui apparaissait était qu’on était à 3 jours de la période de payement du salaire et que sans ce fichu numéro je n’allais pas pouvoir recevoir mon salaire.

J’ai donc décidé de retourner à l’antenne de la Social Security pour expliquer mon cas. L’agent que j’ai vu m’a donc expliqué que la carte avec mon numéro m’avait été envoyée le lendemain de mon passage et que j’aurais déjà du la recevoir. Il m’a proposé de me renvoyer une nouvelle carte (à l’adresse de mon appartement cette fois ci) malheureusement avec le même numéro. J’ai réussi à lui expliquer que sans ce numéro je ne pourrais recevoir mon salaire et gentiment il m’a fournis sur un papier pour numéro de sécurité social.J’ai donc pu l’envoyer à la personne en charge des salaire qui l’a rentré dans le système et j’ai donc reçu ma première paye en temps et en heure.

Il m’a également conseillé d’aller porter plainte pour le vol de la carte portant ce numéro. En effet ce numéro sert également à ouvrir des crédits ici et si jamais elle avait bel et bien été volé dans le courrier si quelqu’un s’en servait j’aurais une preuve que je n’était pas forcément à l’origine de ce crédit.

Je n’ai jamais reçu la carte originale mais j’ai reçu la seconde moins de 3 jours après ma visite à la sécu. Après calcul et vu la vitesse à laquelle ma seconde carte bancaire américaine est arrivé j’en ai déduis que les deux, carte de sécu et carte bancaire (avec son code) avait été volé le même jour dans le courrier. Je n’ai à ce jour toujours pas eu le fin mot de l’histoire mais je continue à vérifier auprès des services de vérification de crédit (qui sont monnaie courante ici et qui permettent d’avoir un état des lieux des crédit associé à notre numéro de sécurité social gratuitement) que celui ci n’est pas utilisé.

Je crois que la chance que j’ai, est que mon état civil n’est pas simple et plutôt complet ce qui fait qu’avec juste la première lettre de mon deuxième prénom le numéro de sécurité social n’est pas si facile à utiliser. Les organismes qui demandent mon numéro demandent également l’intégralité de ce prénom. Merci papa et maman de m’avoir donné plus d’un prénom pour le coup!

Ce fut la dernière galère de ces 15 premier jours. Mais après avoir réussi à surmonter ça je devait être capable de surmonter quasiment tout.

 

Les 15 premiers jours : « Heaven or Hell » part 3

J’ai donc trouvé mon appartement plutôt rapidement. Et c’est en parti grâce à ça que je me suis rendue compte du problème avec la banque.  En allant chercher un chèque de banque pour la caution de l’appartement, premier problème: au guichet pour pouvoir faire une opération ils réclament impérativement la carte bancaire. J’ai du leur expliquer que je ne l’avais toujours pas reçu (on était à J+8 de l’ouverture du compte j’étais censée déjà l’avoir reçu)mais ayant pris avec moi les papiers de l’ouverture du compte avec le numéro de ceci et avec mon passeport l’agent d’accueil à bien voulu me faire le chèque de banque.

Ici à la fin de chaque opération bancaire ils fournissent sur les récépissé le solde du compte. Et en regardant le solde il y avait un gros gros problème. En effet le solde du compte n’était absolument pas ce qu’il devait être. En peinant un peu j’ai réussi à obtenir de l’agent d’accueil un récapitulatif des opérations effectuées sur mon compte (le vocabulaire relatif aux banques en anglais je ne le maitrisais absolument pas). Et là surprise 3 opérations ATM retirant pour prés de 600$. Un peu sous le choc et ne saisissant pas tout j’ai demandé à l’agent d’accueil de m’expliquer ce qu’était les opérations avec le libellé ATM. Et la coup de chance pour moi il me dit qu’en effet il y a un soucis. Il me demande de lui confirmer que je n’ai pas reçu ma carte bancaire ce que je fais; il m’explique donc que cette fameuse carte bancaire que je n’ai pas reçu à été utilisée à 3 reprises pour faire des retraits. La douche froide.

Il me demande de patienter pour que la directrice de l’agence me reçoive et m’explique les démarches à faire.  Cela à pris un peu de temps mais une chance pour moi un des retrait à eu lieu à 30 miles de là, pendant que j’étais au guichet, ils ont bien constaté que je ne pouvais pas être à l’origine du retrait. Une heure plus tard je sortait de la banque, avec pour seule envie celle de rentrer en France et tout laisser tomber. J’ai pris la voiture pour rentrer à l’hôtel, le moral dans les chaussettes.

Et le lendemain après le travail, j’ai du aller porter plainte. Ma première et dernière je l’espère expérience dans un poste de police américain.  A ce jour je n’ai toujours pas eu le fin mot de l’histoire. Ils m’ont renvoyé une nouvelle carte mais ayant eu mon appartement j’ai pu la faire envoyer directement à mon adresse propre. Et j’ai découvert par la même occasion qu’ils envoyaient ici, les cartes bancaires, en courrier simple sans suivi, avec le code de celle ci dans le même courrier. Et pour finir la banque après enquête interne à crédité mon compte bancaire des sommes indument débitées.

Les 15 premiers jours : « Heaven or Hell » part 2

La première journée s’est bien passée, mon ordinateur était déjà prêt pour mon arrivée (ce qui diffère de mes début dans cette entreprise en France ou j’ai du attendre 3 jours avant d’avoir mon ordinateur). Le seul hic, le clavier QWERTY, aujourd’hui encore, après plus d’un an je ne sais toujours pas utiliser un clavier QWERTY j’ai trop l’habitude de l’AZERTY. Une des mes anciennes collègues française à eu la gentillesse de m’envoyer par courrier un clavier AZERTY, je l’ai vivement remerciée et bénie pour ce cadeau qui est arrivé moins d’une semaine après mes débuts aux US (je crois qu’elle m’a prise  en pitié quand je lui ai expliqué le deuxième jour que je venais de bloquer mon compte pour la troisième fois de la journée).

En ce premier jour, on m’a expliqué que les horaires étaient plutôt souple tant que je faisais mes heures dans la semaine. J’ai donc décidé de travailler tout les jours de 7h  à 15h me laissant l’après midi plutôt libre (et la possibilité d’être en contact plutôt facilement avec ma famille en France)

Le soir venu direction la banque pour l’ouverture de mon compte bancaire américaine. Tout se passe bien mais comme je n’avais pas encore d’adresse fixe (et avec l’aval de ma chef) j’ai demandé à faire envoyer ma carte bancaire à mon entreprise (adressée à mon nom bien entendu). La conseillère m’annonce que celle ci devrait être là sous 5 jours ouvrés (détail important pour la suite). Elle a également fais le dépôt sur mon compte de mon premier chèque de salaire (dans mon entreprise les contrats comme les miens reçoivent le salaire de la première quinzaine de travail directement par chèque le premier jour de travail).

Une journée bien remplie pour commencer et avec la voiture j’ai visité un peu les environs et j’ai pu repérer des endroits ou je me voyais bien vivre. Il ne me restait plus qu’à étudier les prix et prendre des rendez vous pour des visites.

J’ai rapidement pris le rythme tant au niveau horaires de boulot que décalage horaire, il ne me manquait plus que l’endroit ou m’installer et la question de l’ameublement. En effet sachant que j’allais être ici que pour une durée limitée je ne me voyais pas acheter des meubles pour ne pas savoir quoi en faire au bout de 1 ou 2 ans. Après quelques recherches sur internet et pas mal de comparaison j’ai découvert qu’il existait ici des entreprise proposant pour des longues durée la location de meubles. Ils prennent tout en charge, viennent amener les meubles à la date et l’adresse mentionnée au contrat et au retour sur simple appel viennent sous 7 jours récupérer les meubles .

J’ai pris deux rendez vous pour visiter des appartements. Un dans un complexe à 40 minutes en voiture de mon entreprise. Un dans un complexe à 10 minutes porte à porte de mon travail. Le choix fut relativement aisé et moins de 15 jours après mon arrivée je signais le bail de mon appartement. (le choix de l’appartement)

Les 15 premiers jours : « Heaven or Hell » part 1

Quand je repense à mes 15 premiers jour ici j’ai en tête la chanson des Crucified Barbara : « Heaven or Hell » (chanson ici) En effet j’ai enchaîné périodes calmes et galère sans nom… (aller porter plainte pour vol au bout de 12 jours sur le territoire américain il y à franchement rien de mieux.

Du côté cool:

  • J’ai trouvé un appartement moi même
  • J’ai trouvé un moyen de me meubler sans angoisser du retour en France
  • J’ai ouvert mon compte bancaire 48h après mon arrivée sur le sol américain

Du côté bien moins cool:

  • Quelqu’un a volé dans le courrier de ma boite la nouvelle carte bancaire américaine
  • Ce même quelqu’un à volé le code lié à cette même carte bancaire
  • Ce même quelqu’un à également volé ma carte avec mon numéro de sécurité sociale américaine (nécessaire pour pouvoir être payé dans ma boite…)
  • Et pour finir ce quelqu’un à utilisé la carte pour se servir allégrement sur mon compte américain…. (plus de 600$ retirés ça fait mal au compte).

Commençons par le commencement. Je me suis vite rendu(e) compte que sans voiture ici ce ne serait pas facile. Le problème je n’avais pas les fonds pour acheter une voiture et de plus venant d’arriver sur le territoire américain un crédit ne me serait jamais accordé et soyons clairs acheter une voiture pour un an (voir deux) financièrement ça ne vaut pas le coup.  Alors j’ai choisi la location (et je fonctionne toujours comme ça). Petit point comique la première agence de location vers laquelle je me suis tourné(e) se situait à 2 miles  (3.2km) de mon hôtel. Et 2 miles à pied sur une route sans trottoirs (parce que oui la ville ou je me suis installé(e) est très très très avare en trottoirs ) en plein hivers (j’ai posé mes valises le 31 janvier dans un état qui a un vrai hiver) ce fut une expédition avec la neige …

Avec la voiture j’ai pu commencer à me balader, visiter les environs et voir ou j’avais envie de poser mes valises. Pour aller au travail le premier jour ma chef est venue me récupérer à l’hôtel à 6h50 pour commencer à travailler à 7h00. Le décalage horaire n’ayant toujours pas été absorbé par mon corps j’ai eu droit à un réveil très  tôt  du coup c’était plutôt pratique mais ça m’a laissé le temps de stresser. Commencer un nouveau boulot  n’est pas chose aisée pour moi. Surtout dans un nouveau pays, avec des collègues que je ne connaissait quasiment pas (j’avais la chance de connaître ma chef grâce aux échanges que j’avais avec elle lorsque je travaillais encore en France et la possibilité que j’ai eu d’aller au restaurant avec elle qui a abouti à mon expatriation mais que je raconterais un autre jour)

Un nouveau départ vers une nouvelle vie?

26 ans bientôt 27 et qu’ai je réalisé dans ma vie?

J’ai un métier qui me passionnais et qui me passionne encore. Un métier plutôt unique, très peu connu qui ne correspond plus tellement maintenant aux études que j’ai faites. Un métier qui m’a permis de découvrir de nouvelles choses, de m’ouvrir à de nouveaux horizons. Mais un métier qui m’a éloigné(e) des miens et de ma vie. Un métier qui m’a expatrié(e) aux États-Unis il y a un peu plus d’un an.

J’ai accepté de partir. L’opportunité professionnelle qui m’était offerte est  une opportunité qui n’arrive qu’une seule fois dans une vie. Et je ne pouvais pas décevoir la personne qui s’est battue pour m’obtenir cette opportunité. Alors j’ai signé, un contrat d’un an renouvelable. J’ai obtenu mon visa, préparé mes affaires et dans un déchirement du cœur je suis parti(e) loin de ceux que j’aime et de ma moitié en particulier.

Deux valises en soute, une avec moi, 8 heures de vol et 6000km plus tard me voilà dans un nouveau pays, plongé(e) dans une nouvelle culture et prêt(e) à démarrer un nouveau bout de chemin…